Auteur : Mickaël

Travailler en Suisse et vivre en France

Dans cet article, nous verrons concrètement à quel point travailler en Suisse et vivre en France peut vous permettre de vous offrir la vie de vos rêves. Nous verrons également que pour vivre dans l’abondance financière, vous aurez également besoin d’un troisième élément. Sans ce dernier, malgré le fait que vous aurez un salaire 2 à 3 fois supérieur à celui de la majorité des Français, vous risquez de vous retrouver dans de graves difficultés financières.

En finances personnelles, ce n’est pas votre salaire que vous devez regarder

Comme nous en avons parlé dans les détails dans notre article axé sur le cash flow positif, si vous souhaitez sérieusement vous en enrichir, vous ne devez pas vous concentrer exclusivement sur l’augmentation de votre salaire. Vous devez plutôt chercher à augmenter votre excédent mensuel de trésorerie. Celui-ci correspond à la différence entre vos revenus et vos dépenses mensuelles.

Pour clairement comprendre que c’est votre excédent mensuel de trésorerie qui est le plus important, prenons un exemple. Jean gagne 8000 €/mois et a 7500€ de dépenses mensuelles récurrentes. José gagne 2500 €/mois et a 1300€ de dépenses mensuelles. Alors que tout le monde vous dira que Jean est plus riche que José parce qu’il a :

  • une plus grande maison,
  • plusieurs voitures,
  • une montre de luxe,
  • ses enfants sont dans une école prestigieuse, etc.

Moi, je vous dis que c’est José qui a la plus grande capacité à s’enrichir. De mon point de vue, Jean gagne 500 €/mois (8000 – 7500) et José gagne 1200 €/mois (2500 – 1300). En effet, votre salaire détermine votre niveau de vie (ce que vous pouvez vous permettre d’acheter). Mais, c’est l’argent qui reste à la fin du mois qui peut vous permettre de vous enrichir. A ce stade de notre article, prenez la décision de considérer exclusivement votre excédent mensuel de trésorerie dorénavant. Pour vous aider à déterminer le vôtre, vous pouvez accéder à notre calculateur en ligne.

Pourquoi travailler en Suisse et vivre en France ?

Si vous avez bien suivi la section précédente, vous devriez déduire naturellement la raison pour laquelle vous devriez envisager d’aller travailler en Suisse et vivre en France.

Oui, c’est exactement cela, vous avez compris, en trouvant un boulot en Suisse, vous allez gagner nettement plus que le même métier en France. Sauf que vivre en Suisse est très cher à tous les niveaux (logement, nourriture, transport, sorties plaisirs de type cinéma et autres, assurances, abonnement téléphonique, etc.).

La combinaison gagnante consiste donc à rester vivre en France tout en travaillant en Suisse, c’est ce que l’on appelle être travailleur frontalier. Tous les jours, vous devrez traverser la frontière Suisse.

Où travailler en Suisse ?

La réponse à la question dépendra fortement de deux facteurs :

  • La situation géographique de la Suisse par rapport à la France,
  • votre niveau en matière de langues étrangères.

Tout d’abord, jetez un œil à la carte ci-dessous pour que vous ayez une idée claire de là où se se situe la Suisse.

Travailler en Suisse et vivre en France - Situation géographique de la Suisse

Travailler en Suisse et vivre en France – La place des langues dans vos chances de succès

En matière de linguistique, il y a 4 langues officielles en Suisse :

  • L’allemand
  • Le français
  • L’italien
  • Le romanche

Et bien évidemment, même si elle ne fait pas partie des langues officielles du pays, l’Anglais est également très important. Voyons maintenant sur l’image ci-dessous extraite du site Wikipedia comment sont réparties les langues en Suisse.

travailler en Suisse et vivre en France - Impact des langues étrangères
Répartition des langues en Suisse

Etant donné que l’idée est de travailler en Suisse et vivre en France, vous pouvez oublier l’italien et le Romanche car les parties de la Suisse où l’on parle ces langues sont vraiment trop loin de la frontière française.

Il ne reste donc que le Français parlé par 23% des Suisses et l’Allemand parlé par 62% des Suisses.

Travailler en Suisse grâce à votre Français

Les cantons Suisses où l’on parle le Français sont les suivants :

  • Jura
  • Neuchâtel
  • Vaud
  • Genève
  • Une partie de Fribourg
  • Une partie du Valais

L’idée consistera donc à viser des villes dans ces cantons les plus proches possible de la France.

La seule difficulté à trouver du travail en Suisse Romande (la partie française de la Suisse), c’est que les Suisses parlant français passeront toujours avant vous pour un emploi. Vous devrez donc, soit avoir des qualifications très spécifiques et très recherchées par la Suisse, soit postuler sur des postes nécessaires à la Suisse mais que les Suisses, eux-mêmes délaissent.

Par exemple, quand j’ai travaillé en Suisse à une époque en tant qu’ingénieur automaticien, je n’ai eu aucune difficulté à trouver un travail car c’est un profil très recherché. Un autre critère qui peut clairement faire la différence, c’est si vous parlez bien anglais ou espagnol.

La Suisse fait énormément de business avec des pays du monde entier donc, quelle que soit la langue que vous parlez en plus du Français, cela peut intéresser certaines entreprises suisses. Si cela vous intéresse de devenir bilingue facilement dans la langue de votre choix, cliquez simplement ici.

Travailler en Suisse en maitrisant l’Allemand

Si vous parlez bien allemand, vous avez énormément de valeur spécifiquement dans les cantons de Bâle-Campagne et Bâle-Ville. Ainsi, pour les entreprises suisses qui font du commerce avec la France ou n’importe quelle autre pays francophone, vous avez plus de valeur que les Suisses allemands.

Cela s’explique par le fait que bien que les Suisses Allemands apprennent le français à l’école, la quasi-totalité d’entre eux ne sait pas vraiment parler le français. Ils peuvent dire quelques phrases basiques mais sont incapables de tenir une conversion fluide, surtout dans un contexte professionnel.

Donc, lorsque vous postulerez dans une boite Suisse allemande avec le français comme votre langue maternelle et qu’en plus, vous avez fait en sorte d’apprendre l’allemand., vous avez un boulevard d’opportunités devant vous. Aujourd’hui, en employant la bonne méthode, vous pouvez apprendre l’allemand sans grande difficulté de manière naturelle.

Travailler en Suisse et vivre en France – Quel salaire obtiendrez-vous ?

Si vous profitez de l’opportunité que vous découvrirez avant la fin de cet article, vous saurez précisément combien vous pourrez gagner. Mais, pour le moment, imaginez un salaire 2 à 3 fois supérieur à celui que vous avez actuellement.

Vivre en France avec un pouvoir d’achat nettement supérieur à tout le monde

Si vous parvenez à trouver un travail en Suisse (et vous aurez toutes les chances d’y arriver en suivant les conseils dispensés dans le Programme Retraite Anticipée), vous allez vite constater que votre pouvoir d’achat sera nettement supérieur à toute votre famille, tous vos ami(e)s, toutes les personnes inscrites dans votre salle de sport, etc. En bref, vous allez être immédiatement catapulté à la place du plus gros salaire de votre entourage.

Ayant moi-même fait en sorte de travailler en Suisse et vivre en France pendant quelques années, je me rappelle encore de la première fois que j’ai touché mon 13ème mois de salaire en fin novembre 2013, juste avant les fêtes de fin d’année. Plus de 10 000€ (après conversion) qui rentraient sur mon compte pour la première fois de toute ma vie. Je me rappelle avoir été dans un état hystérique et je ne vous cache pas que je me suis fait plaisir et que j’ai également fait plaisir à mes proches.

Travailler en Suisse et vivre en France – Le piège à éviter

Justement, tout cela est très beau et je vous souhaite sincèrement de le vivre. Mais, il y a un piège énorme dans lequel vous ne devrez absolument pas tomber.

Le fort taux de surendettement en France se trouve à cet endroit précis

Voulez-vous savoir où il y a le plus fort taux de surendettement et de faillite personnelle en France ? La réponse : Dans toute la zone frontalière avec la Suisse. Pourquoi vous demandez-vous ! Je vais y répondre maintenant.

La sécurité de l’emploi en Suisse – une douce illusion

Tout d’abord, vous devez savoir que le salariat en Suisse est très loin d’être aussi protégé qu’en France. En France, lorsque vous avez un CDI, vous pouvez considérer que vous êtes en sécurité par rapport au reste de la population. Si vous êtes en plus, fonctionnaire, vous êtes quasiment intouchable.

Pour qu’un employeur licencie un salarié en France, il doit avoir une cause réelle et sérieuse, il doit monter un dossier solide et suivre des procédures strictes pour éviter de se retrouver aux Prud’hommes et à payer des indemnités au salarié dont il a voulu se séparer.

En Suisse en revanche, c’est comme de nombreux pays à travers le monde, vous pouvez être licencié en quelques minutes selon le bon vouloir de votre employeur. La seule et unique chose qui peut vous permettre de conserver votre travail en Suisse, c’est d’être honnête, de bien travailler, d’être respectueux avec tout le monde et de faire de votre mieux. Durant les années où j’ai travaillé là-bas, j’ai vu à plusieurs reprises des collègues se faire licencier en à peine 30 minutes parce qu’ils avaient fait quelque chose de moralement inacceptable selon l’employeur.

La parenthèse sur la différence entre la Suisse et la France concernant la sécurité de l’emploi étant fermée, revenons sur le piège dans lequel vous ne devez pas tomber.

Les mauvaises dettes qui peuvent vous assassiner financièrement

Ayant un pouvoir d’achat exceptionnellement élevé par rapport aux autres Français avec une capacité d’emprunt énorme, la plupart des frontaliers s’achètent une énorme maison.

Alors que je m’étais acheté un appartement à 95000€ à l’époque, mes collègues qui gagnaient autant que moi s’achetaient des maisons entre 450 et 750000€. Alors que j’avais une golf6 d’occasion payé cash, mes collègues enchainaient les voitures neuves tous les deux ans environ.

Tout cela pour dire que les frontaliers Suisses mènent la belle vie à crédit parce qu’ils ont un très bon salaire qui fait que les banques françaises les accueillent à bras ouverts. Maintenant, imaginez le scenario-catastrophe suivant qui se déroule tous les jours.

Prenons Jean qui gagne 7000 €/mois, il a une mensualité de crédit sur sa résidence principale de 2200 €/mois, il a un crédit de 500€ par mois pour sa superbe voiture, il a pris un crédit à la consommation de 750€ pour équiper sa belle maison avec une superbe piscine, etc.

La notion de reste à vivre pour les frontaliers Suisses

En France, vous avez surement entendu parler de taux d’endettement à 33% maximum. Autrement dit, vous ne pouvez pas avoir un cumul de crédits dont la mensualité dépense 33% de votre salaire. Sauf qu’avec un salaire suisse, très souvent, les banques ne respectent pas cette condition. Elles préfèrent utiliser la notion de « reste à vivre ». Pour bien comprendre cela, prenons un exemple.

Si un travailleur français gagne 1500€/mois, 33% représente environ 500€ de mensualité de crédit au maximum. Il lui reste donc 1000€ pour payer tout le reste.

En revanche, pour un travailleur frontalier suisse qui gagne 6000€/mois, 33% représente 1980€ de mensualité de crédit. Il lui reste 4020€ pour payer tout le reste. Ces 4020€ représentant énormément d’argent, les banques n’hésitent pas dépasser les 33% pour les frontaliers Suisses.

Pour revenir à l’exemple de Jean ci-dessus, il lui reste environ 1500€ disponible à la fin du mois après avoir tout payé, ce qui est très bien. Sauf qu’il se fait licencier à cause d’un problème avec un client où sa réaction n’a pas été jugé professionnel par son patron. A ce moment, il est dans la m…, pour le dire plus cordialement, il est dans une situation dramatique.

Se faire licencier en Suisse pour une raison néfaste pour vous peut signifier la fin du rêve Suisse

En Suisse, il y a un certificat de travail qui vous suit pendant toute votre carrière d’une part. D’autre part, les employeurs n’hésitent pas s’appeler entre eux pour discuter d’un éventuel salarié. Ainsi, se faire licencier pour une faute jugée grave par un employeur en Suisse peut conduire à ce que vous ne retrouviez plus jamais de travail en Suisse.

Et, une fois que vous avez des dettes à la hauteur de votre salaire suisse et que vous devez chercher du travail en France. Vous n’avez quasiment aucune chance de vous en sortir même si vous allez percevoir des indemnités du Pôle emploi.

Ce sera une course contre la montre pour essayer de vendre souvent à perte des choses et renégocier vos dettes avant que celles-ci ne vous asphyxient totalement.

Non, travailler en Suisse et vivre en France ne vous rend pas riche

Ce n’est définitivement pas votre niveau de revenu qui définit si vous êtes riche ou encore si vous allez le devenir un jour. Les faits le prouvent d’eux-mêmes. Combien d’histoires avez-vous entendu de personnes qui ont gagné des millions puis se sont retrouvés au summum de la pauvreté quelques années plus tard ?

  • des gagnants du loto
  • stars du cinéma, du sport, de la musique, etc.
  • des animateurs à la télévision et bien d’autres.

Donc, est-ce que je vous recommande d’aller travailler en Suisse et vivre en France ? Absolument ! J’estime une fois de plus que c’est une superbe opportunité de démultiplier votre excédent mensuel de trésorerie. Mais vous devriez envisager cette option à une seule condition que nous verrons dans le prochain chapitre.

Travailler en Suisse et vivre en France, puis prendre sa retraite anticipée 2 à 10 ans plus tard

Investir dans l’immobilier – Les banques vont vous adorer

Au lieu d’acheter une maison hors de prix et de vous condamner à bosser en Suisse pendant les 15-20 prochaines années pour réussir à la payer, investissez dans l’immobilier. C’est personnellement ce que j’ai fait. Je me suis formé auprès des meilleurs pour enchainer les acquisitions ultras rentables. D’ailleurs, si vous souhaitez que je vous explique précisément comment faire, prenez le temps de découvrir le programme « Rentier IMMO express« .

Oui, vous pourrez avoir votre maison de rêve si vous le souhaitez mais, vous devez faire les choses dans l’ordre. En investissant dans l’immobilier de la bonne manière d’abord, ce sont les profits générés par vos différents locataires qui vous permettront de financer votre belle résidence principale et non, votre travail en Suisse. Cette différence est énorme.

Enfin, comme indiqué dans le titre du chapitre, les banques vont vous adorer avec votre salaire suisse. Vous n’aurez donc aucun mal à financer votre premier investissement. Et si vous êtes en mesure de prouver à la banque que vous avez réussi votre premier, il vous prêtera de nouveau pour le suivant.

Investir sur les marchés financiers – Vous le pourrez sans soucis

En ce qui me concerne, voici la raison précise pour laquelle je suis parti travailler en Suisse tout en restant vivre en France en 2013. L’idée m’avait déjà traversé l’esprit quelques années auparavant mais, c’est Robert KIYOSAKI via l’un de ses livres qui m’a convaincu définitivement de sauter le pas.

Dans son livre « Guide pour investir » dont j’ai lu la première édition en 2012, il disait que pour réussir sur les marchés financiers, il faut respecter la règle des 3E.

  1. Education financière
  2. Expérience
  3. Excédent mensuel de trésorerie

L’éducation financière consiste à vous former sérieusement avant d’investir en bourse.

L’expérience consiste à passer à l’action vis-à-vis de ce que vous avez appris. L’expérience vous permettra également d’apprendre de vos erreurs afin d’améliorer encore plus votre éducation.

Enfin, votre Excédent mensuel de trésorerie permet de donner vie à tout cela. Si vous êtes éduqué financièrement et que vous avez gagné en expérience mais que vous ne parvenez même pas à investir 100€ par mois en bourse, vous n’y arriverez pas.

En suivant l’idée que consiste à travailler en Suisse et vivre en France, vous pourrez sans difficultés investir plusieurs centaines d’euros par mois en bourse si vous le souhaitez.

Ce n’est pas l’argent qui vous rendra riche …

Dans son livre « Augmentez votre intelligence financière« , Robert KIYOSAKI dit ce qui suit et avec l’expérience, je suis entièrement d’accord avec lui.

Nombreux sont ceux qui croient qu’il faut de l’argent pour faire de l’argent. C’est faux. N’oubliez jamais que si vous pouvez perdre de l’argent en achetant de l’or, vous pouvez perdre de l’argent avec n’importe quel type d’investissement. Au bout du compte, ce n’est pas l’or, les actions, l’immobilier, le dur labeur ou l’argent qui font de vous une personne riche, c’est ce que vous savez à propos de l’argent de l’or, des actions, de l’immobilier, du dur labeur et de l’argent qui fait de vous une personne riche. Finalement, c’est votre intelligence financière (votre QI financier) qui fait de vous une personne riche.

Robert KIYOSAKI

D’ailleurs, si cela vous intéresse, vous pouvez recevoir gratuitement mon guide synthétisant 7 des meilleurs conseils financiers de Robert KIYOSAKI. Cet homme ayant une fortune de plus de 80 millions d’euros est un homme d’affaires, un investisseur, un conférencier et un auteur de plusieurs bestsellers dont le plus connu « Père riche père pauvre« . Pour recevoir notre guide et profiter de l’opportunité d’écouter ses deux premiers livres, complétez simplement le formulaire ci-dessous. En plus de tout cela, vous recevrez également occasionnellement d’autres informations pertinentes ayant pour but de vous aider à vous enrichir toujours davantage.

Donc, travailler en Suisse et vivre en France vous offrira certes, l’opportunité unique de vous enrichir nettement plus rapidement que tout le monde, mais sans intelligence financière, vous risquez de vous retrouver dans une situation pire que tout le monde.

Le Programme Retraite Anticipée – Une décision clé qui vous changera la vie

En rejoignant le Programme Retraite Anticipée sur 365 jours, dès le 8ème jour, je partagerai des informations capitales avec vous pour vous aider justement à trouver du travail en Suisse. Dans les grandes lignes, pendant une année, je vous expliquerai :

  • Comment bien gérer votre argent et planifier votre succès.
  • Des dizaines de solutions pour économiser entre 40 et 300€ par mois
  • La seule et unique manière d’investir dans l’immobilier pour devenir rentier rapidement
  • Les stratégies les plus efficaces pour gagner de l’argent en bourse, sur le FOREX et sur les cryto-monnaies
  • La méthode révolutionnaire pour devenir bilingue dans la langue de votre choix
  • Les conseils les plus aboutis pour que vous ayez une confiance en vous sans limite avec la conviction que vous gagnerez beaucoup d’argent dans votre vie.
  • Des dizaines et des dizaines de stratégies efficaces pour gagner de l’argent sur Internet et en dehors d’Internet.
  • etc.

Cet accompagnement sur une année complète ne vous coûtera que 17€/mois et les deux points suivants sont à noter sur le programme :

  • Les 7 premiers jours du programme sont gratuits pour vous permettent de découvrir la qualité de mon travail.
  • Même après les 7 premiers jours, vous pouvez arrêter votre adhésion quand vous le souhaitez depuis votre espace membre.

Pour valider votre place tout de suite, cliquez ici, autrement, si vous préférez plutôt en savoir plus sur le programme avant de prendre une décision, cliquez plutôt ici.

Espérant que cet article vous a plu et qu’il vous aura au moins fortement inspiré à aller travailler en Suisse et vivre en France, pensez à le partager sur les réseaux sociaux ou via un autre moyen de votre choix. Tous les boutons de partage sont à votre disposition ci-dessous.

Investir dans la valeur – Est-ce encore une bonne stratégie fiable aujourd’hui ?

Dans cet article axé sur la bourse et plus particulièrement sur les actions, nous allons parler du sujet très intéressant qui consiste à investir dans la valeur. Nous verrons ce que cela signifie concrètement avant que je ne partage mon avis d’expert sur le sujet. Sur ce point, si vous menez des recherches complémentaires, vous constaterez que les avis divergent souvent sur la philosophie de l’investissement dans la valeur. Dans les grandes lignes, investir dans la valeur revient à dire que vous achetez des actions dont le cours de bourse est inférieur à leur vraie valeur. Et, c’est la manière de définir d’une action est sous-évaluée qui va différer d’une personne à l’autre.

Ce que Warren Buffett dit au sujet d’investir dans la valeur

Warren Buffett est l’investisseur boursier le plus riche du monde. Sa fortune est estimée à plus de 100 milliards de dollars en 2021. Voici ce qu’il a dit dans sa lettre de 1992 aux actionnaires de Berkshire Hathaway (son entreprise) :

«Nous pensons que l’expression « investir dans la valeur  » est redondante. Qu’est-ce que «investir» si ce n’est l’acte de rechercher une valeur suffisamment intéressante pour justifier le montant payé ? Payer consciemment plus pour une action que sa valeur calculée – dans l’espoir qu’elle puisse bientôt être vendue à un prix encore plus élevé – devrait être qualifié de spéculation (ce qui n’est ni illégale, ni immoral, ni – à notre avis – de l’engraissement financier).

«Qu’il soit approprié ou non, le terme « investir dans la valeur » est largement utilisé. En règle générale, cela implique l’achat d’actions ayant des attributs tels qu’un faible ratio cours / valeur comptable (P/B ratio en anglais), un faible ratio cours-bénéfices (PER en anglais) ou un rendement de dividende élevé.

Malheureusement, de telles caractéristiques, même si elles sont utilisées en combinaison, sont loin d’être déterminantes. Cela ne suffit pas à savoir si un investisseur va acheter une action pour ce qu’elle vaut vraiment et si cette dernière lui permettra de valoriser son investissement. De même, des caractéristiques opposées – un rapport prix / valeur comptable élevé, un rapport cours-bénéfice élevé et un rendement de dividende faible – ne sont en aucun cas incompatibles avec un achat potentiel de l’action en question.  »

Warren Buffett

La définition de Mr Buffett pour le terme «investir» est donc la meilleure qui soit. Investir dans la valeur consiste donc à acheter une action à un prix inférieur à sa valeur calculée.

Le livre de Warren Buffett à lire absolument

Comme nous le suggérons aux membres de notre Programme Retraite Anticipée, il y a un livre incontournable à lire. Il s’agit du livre intitulé « Warren Buffett et l’interprétation des états financiers« . Après avoir lu ce livre, les 3 principaux documents comptables n’auront plus aucun secret pour vous, à savoir :

  • Le compte de résultat
  • Le bilan
  • Le tableau de flux de trésorerie

Vous pouvez oublier tous les autres livres de comptabilité qui sont avant tout destinés à des professionnels de la comptabilité.

  • comptable,
  • expert-comptable,
  • commissaire aux comptes,
  • étudiants en comptabilité, etc.

Le livre de Warren Buffett n’est pas fait pour eux. Il est fait pour les investisseurs comme vous et nous. Donc, soit vous investissez déjà dans les actions, soit vous envisagez de le faire, mais dans les deux cas, arrêtez votre démarche quelque temps, rendez-vous sur Amazon pour acheter le livre en question et surtout, lisez-le !

5 grands principes concernant le fait d’investir dans la valeur

Ces principes sont très largement ancrés dans l’esprit des investisseurs dans la valeur.

Principe n°1 – Ce qu’est vraiment une action

Chaque action est une participation dans l’entreprise sous-jacente. Une action n’est donc pas simplement une ligne dans votre portefeuille boursier qui peut être vendu à un prix plus élevé à une date ultérieure. Les actions représentent plus que le droit de recevoir des dividendes ou une plus-value de l’entreprise en question.

Principe n°2 – Une action a une valeur intrinsèque

Tandis que pour les personnes qui ne s’intéressent pas à l’analyse fondamentale, la valeur d’une action correspond à son cours actuel de bourse, pour celles comme Warren Buffett qui ont choisi d’apprendre à investir dans la valeur, une action a une valeur intrinsèque. Cette valeur est directement dérivée de la valeur économique de l’entreprise sous-jacente. On peut donc calculer la véritable valeur d’une action.

Principe n°3 – Le marché boursier est inefficace

Contrairement aux traders et aux fervents défenseurs de l’analyse technique, les investisseurs dans la valeur ne partent pas de l’idée que le marché est efficace. Ils pensent plutôt que les actions se négocient fréquemment à des prix supérieurs ou inférieurs à leurs valeurs intrinsèques. Parfois, la différence entre le prix du marché d’une action et la valeur intrinsèque de cette action est suffisamment grande pour permettre des investissements rentables. Benjamin Graham, le père de l’investissement axé sur la valeur, a expliqué l’inefficacité du marché boursier en employant une métaphore. Celle-ci est encore utilisée aujourd’hui et la voici :

«Imaginez que dans une entreprise privée, vous soyez en possession de quelques actions qui vous ont coûté 1 000€. Un de vos partenaires, nommé Monsieur Marché, est en effet très obligeant. Chaque jour, il vous dit ce qu’il pense de votre action et vous propose d’en acheter d’autres ou de vendre. Pour cela, il vous communique de nombreuses informations. Parfois, son idée de la valeur semble plausible et justifiée par des développements commerciaux et de nouvelles perspectives ! Souvent, en revanche, Monsieur Marché laisse son enthousiasme ou ses peurs prendre le dessus. Dans ces cas, la valeur qu’il propose vous paraît un peu ridicule. Et, c’est justement là que se présente de belles opportunités pour l’investisseur dans la valeur.

Ma clarification sur le propos

Je reconnais que cette métaphore n’est pas très claire pour tout le monde. Pour apporter de la clarification, cela signifie que la valeur d’une action a un instant donné est déterminée par la proportion entre les acheteurs et les vendeurs de l’action en question. Monsieur Marché, c’est justement l’ensemble des investisseurs sur l’action en question. Ces derniers ont généralement chacun une stratégie différente dont chacune impacte le cours de bourse de l’action. Ainsi, plus il y a d’acheteurs, plus le prix de l’action augmente car les vendeurs vendent plus cher. Plus il y a de vendeurs, plus le prix diminue car les vendeurs vendent moins cher pour trouver un acheteur.

Principe n°4 – L’investissement est plus intelligent lorsqu’il est plus pragmatique

Le principe n°4 est tirée du livre «L’investisseur intelligent» de Benjamin Graham. Warren Buffett pense d’ailleurs que c’est la leçon d’investissement la plus importante qui lui ait jamais été enseignée. Selon lui, les investisseurs doivent traiter l’investissement en bourse avec le même sérieux et la même rigueur qu’ils traitent leur profession. Un investisseur doit traiter les actions qu’il achète et vend comme un commerçant traiterait la marchandise qu’il vend. Il ne doit pas prendre d’engagements là où sa connaissance de la «marchandise» est insuffisante. De plus, il ne doit s’engager dans aucune opération d’investissement à moins qu’un calcul fiable ne démontre qu’il a une chance équitable de dégager un bénéfice raisonnable. Vous comprendrez qu’investir en bourse n’a rien d’un jeu et n’est absolument pas une question de feeling.

Principe n°5 – Investir dans la valeur correctement nécessite une marge de sécurité

En matière de finances personnelles (l’art de gérers son argent), on parlera de mettre en place une épargne de précaution. Pour une entreprise, on parlera d’assurer le besoin en fonds de roulement. Ainsi, lorsqu’il s’agit d’investir dans la valeur sur le marché des actions, la marge de sécurité traduit la différence entre le prix coté et la valeur intrinsèque de l’entreprise. Cette différence devra être suffisamment élevée pour absorber les pertes potentielles causées par les inévitables erreurs de calcul de l’investisseur. Pour cette raison, la marge de sécurité doit être aussi large que possible. Tout l’intérêt d’apprendre à investir dans la valeur est de savoir détecter des actions en dessous de leur véritable valeur. Une fois que vous savez faire cela, c’est comme si vous achetiez des billets de 10€ à 8€ ou moins.

Investir dans la valeur – La vision des adeptes

Maintenant, vous avez parfaitement compris qu’investir dans la valeur consiste à acheter une action à un prix inférieur à sa valeur calculée. Étonnamment, ce seul fait sépare l’investissement dans la valeur de la plupart des autres philosophies d’investissement.

Les vrais investisseurs de croissance (à long terme) tels que Phil Fisher se concentrent uniquement sur la valeur de l’entreprise. Ils ne se préoccupent pas du prix payé, car ils ne souhaitent acheter que des actions d’entreprises vraiment extraordinaires. Ils estiment que la croissance phénoménale que ces entreprises connaîtront pendant de nombreuses années leur permettra de valoriser leur portefeuille. Si la valeur de l’entreprise augmente assez rapidement et que les actions de celle-ci sont conservées suffisamment longtemps, même un prix apparemment élevé sera éventuellement justifié.

Investir dans un secteur particulier VS investir dans la valeur

Certains investisseurs ont une stratégie qui consiste à suivre l’économie afin de déterminer le ou les secteurs qui devraient le mieux fonctionné dans les mois à venir. Par exemple, pendant le COVID-19, le secteur de l’hôtellerie ou encore de la restauration ne se porte pas bien. D’un autre côté, celui de la santé lui, va beaucoup mieux. Une fois un secteur identifié, ils auront tendance à choisir d’investir sur l’entreprise qui aura un PER le plus bas.

Le PER pour « Price Earning Ratio » en anglais est traduit par « BPA » pour « Bénéfice Par Action ». Il traduit le rapport entre le cours de bourse d’une action et le bénéfice net par action. En analysant ce rapport, on se rend compte qu’il exprime le nombre d’années de bénéfices nécessaires pour équivaloir le prix de l’action. Ainsi, en choisissant l’action du secteur en question avec le PER le plus bas, l’investisseur s’imagine investir dans la valeur, sauf que ce n’est pas exact. L’investissement axé sur la valeur nécessite le calcul d’une valeur intrinsèque indépendante du prix du marché. Les techniques pour déterminer ce prix sont mises en avant dans des livres comme celui de Graham. Par la suite, ces techniques de calcul ont été développées par d’autres comme Warren Buffett dont nous avons déjà parlé.

L’analyse fondamentale compte pour 20% dans ma stratégie d’investissement

Dans les lignes qui suivent, je vous propose de partager mon avis personnel sur le fait d’investir dans la valeur. Cette manière d’investir en bourse fait partie, de mon point de vue, de ce que l’on appelle l’analyse fondamentale. Bien que j’ai lu le livre « L’investisseur intelligent » de Benjamin Graham, je n’investis pas en bourse en suivant son approche. J’irai même jusqu’à dire qu’investir dans la valeur n’est pas une stratégie appropriée aujourd’hui surtout lorsque l’on commence avec un capital limité de moins de 5000€.

Avant de poursuivre mon propos, je tiens à préciser que mon rendement moyen en bourse au cours des 7 dernières années était aux alentours des 17% par an. Certains trouveront que ce n’est rien, tandis que d’autres trouveront que c’est énorme. En ce qui me concerne, j’en suis plutôt fier surtout que la majorité des Français laisse leur argent sur leur livret A à 0.5% (valable en 2021) ou encore un PEL à 1% (valable en 2021).

Je suis encore très loin d’avoir un seul milliard de valeur nette personnelle donc, mon avis pourra paraître inapproprié par rapport à l’avis de Warren Buffett qui pèse plus de 100 milliards de dollars, cependant, je ferai au mieux pour me faire comprendre.

Mon but n’est absolument pas de remettre en cause ce qu’a fait Warren Buffett. Sa fortune est tellement énorme qu’elle me laisse sans voix et cela force le respect ! Je dis juste que nous sommes à une autre époque et que je ne crois pas qu’investir dans la valeur suffise à prospérer avec la bourse d’aujourd’hui.

Prenons l’exemple du Bitcoin pour clarifier mon propos

Quand le Bitcoin est sorti le 3 janvier 2009, un Bitcoin valait 0.001 $. Puis voici comment il a évolué au 1er janvier des années qui ont suivi.

  • 2010-2011 : Evolution peu significative
  • 2012 : 5.27 $
  • 2013 : 13.3 $
  • 2014 : 770.44 $
  • 2015 : 313.92 $
  • 2016 : 434.46 $
  • 2017 : 997.69 $
  • 2018 : 13412.44 $
  • 2019 : 3869.47 $
  • 2020 : 7188.46 $
  • 2021 : 29391.78 $

Alors, certes, Warren Buffett n’a pas fait fortune en investissant dans le Bitcoin, mais appliquer une stratégie à 100% axée sur le fait d’investir dans la valeur aujourd’hui serait comme si vous investissiez sur le Bitcoin aujourd’hui comme la personne qui a investi sur le Bitcoin en 2012. Entre le 1er janvier 2012 et le 1er janvier 2021, le Bitcoin est passé 5.27 à 29391.78 $. En l’espace de 9 ans, il a fait une plus-value de +557718.7%.

Donc, à moins que vous souhaitiez faire le pari que le Bitcoin va forcément continuer à monter durant les 9 prochaines années, il me semble irréaliste d’appliquer les mêmes stratégies qu’en 2012 aujourd’hui. Le contexte était complètement différent et la plupart des personnes ne savaient même pas que les crypto-monnaies existaient. Celui qui a mis 2000 euros sur le Bitcoin en 2012 a plus de 11.1 millions d’euros aujourd’hui. En revanche, si vous décidez de mettre 2000 € sur le Bitcoin aujourd’hui, ce serait purement spéculatif, surtout si vous fermez les yeux sur ce placement en pensant qu’il va forcément continuer à grimper.

Investir dans la valeur – La question à se poser

Maintenant, la vraie question que vous devriez vous poser est la suivante :

Pensez-vous réellement qu’il soit judicieux aujourd’hui de suivre une stratégie dont parlait déjà Warren Buffett en 1992 ? au moment où je rédige cet article en 2021, cela fait déjà 29 ans !

De plus, le mentor de Warren Buffett était Benjamin Gram qui était le maître sur le fait d’investir dans la valeur dans les années 1950. Cela fait 71 ans! Et, il y a 71 ans ou même 29 ans, investir en bourse n’avait absolument rien à voir avec aujourd’hui. D’ailleurs, si cela vous intéresse de lire un contenu très intéressant sur la rentabilité réelle des actifs boursiers entre 1950 et 1992, cliquez ici.

Revenons ne serait-ce que 29 ans en arrière, soit en 1992. En 1992, il n’y avait pas de smartphones, gardez à l’esprit que le premier iPhone est sorti en 2007. A l’époque, les particuliers avaient très difficilement accès à la bourse. Seuls les plus fortunés d’entre eux devaient contacter des traders présents dans des salles de marchés pour passer leurs ordres. Pour avoir une idée ce qu’était investir en bourse à cette époque, je vous recommande l’excellent film de Leonardo DiCaprio intitulé « Le loup de Wall Street« 

Aujourd’hui, n’importe qui de majeur peut très facilement investir en bourse depuis son smartphone ou son ordinateur. Il y a encore quelques années, c’était accessible mais encore très cher notamment en passant par sa banque. Aujourd’hui, avec des coutiers en ligne comme Degiro, non seulement ce n’est pas cher, mais en plus très facile d’accès.

Qu’est-ce qui fait varier le cours de bourse d’une entreprise ?

Nous en avons déjà parlé précédemment dans cet article, mais revenons tout de même sur ce point. Parmi les deux réponses ci-dessous, laquelle est correcte ?

  1. Les résultats et prévisions financières de l’entreprise. La différence entre le cours actuel et la valeur intrinsèque mise en avant par ceux qui choisissent d’investir dans la valeur.
  2. Le carnet d’ordres, ou plus précisément le rapport entre les acheteurs et les vendeurs de l’action en question

Bien évidemment, la bonne réponse est la réponse n°2. Supposons maintenant que vous apprenez à devenir un investisseur dans la valeur. Vous décidez d’investir dans une entreprise nommée WXYZ dont vous avez calculé la valeur intrinsèque au-dessus du cours actuel. Selon vous, le cours de bourse de WXYZ va grimper pour converger vers votre valeur calculée. Malheureusement pour vous, il y a plus de personnes qui vendent les actions WXYZ que de personnes qui l’achètent.

Que va-t-il se passer ? Le cours de bourse va chuter. Est-ce qu’un jour les gens vont se rendent compte que c’est vous qui aviez raison ? Est-ce qu’il y aura enfin plus d’acheteurs que de vendeurs ? ça, je ne peux pas vous le dire. Et même si vous aviez raison, pendant combien de temps êtes-vous prêt à laisser votre argent bloquer sur votre investissement ? En effet, garder une position déficitaire dans votre portefeuille, c’est bloqué vos sous en espérant que votre position deviendra profitable !

Ma manière d’investir en bourse

Quand je dis à des personnes que j’investis dans 90% des cas sur des entreprises dont je n’ai aucune idée de ce qu’elles font, ils sont surpris. Je peux me permettre de faire cela car je me suis spécialisé dans un domaine incontournable ! En effet, après m’être formé à l’analyse fondamentale (étudier les résultats financiers des entreprises), je me suis davantage formé à l’analyse graphique et technique (tirer profit des graphiques de bourse).

Sachant que j’explique précisément comment faire dans mon Programme Retraite Anticipée via plusieurs vidéos où je filme mon écran, ici je vais vous présenter mon approche générale.

J’utilise des outils accessibles gratuitement sur Internet pour détecter les actions qui sont dans une configuration graphique qui offre de grandes chances de générer une plus-value rapide. Une fois que ces outils en ligne me proposent ses actions, je mène une analyse technique rapide sur ces dernières. Parfois, je regarde également très brièvement quelques indicateurs financiers pour confirmer que l’entreprise n’est pas dans une situation financière chaotique puis, j’achète l’action en question. Immédiatement, je place un ordre de vente automatique à un certain niveau en dessous de mon prix d’achat. Cela me permettra de faire une petite perte d’argent si je me suis trompé.

Mais, à chaque fois que j’ai raison, cela me permet de faire une grosse plus-value. Sans compter que plus le cours de bourse de l’action grimpe, plus je déplace mon ordre de vente automatique vers le haut. Cette stratégie qui me demande 10 à 30min par jour du lundi au vendredi est très efficace.

Pourquoi cela fonctionne ?

Simplement parce que sur le court-terme, c’est l’analyse technique qui a raison et sur le long terme, c’est l’analyse fondamentale. Prenons une personne comme David qui s’est formé activement à investir dans la matière. Il a passé un temps non négligeable à faire des calculs pour déduire que l’entreprise ABCDE a une valeur intrinsèque inférieure à son cours de bourse actuel. Il décide donc de ne pas investir sur l’action en question.

De mon côté, via l’analyse technique, je vois que le graphique de bourse montre que les actions de ABCDE valant 10€ chacune peuvent évoluer à la hausse sur du court-terme. Je décide donc de mettre 1000€ sur l’action en question pour 100 actions à 10€ chacune. Immédiatement, je mets un ordre de vente à 9.5€, ainsi, si je me trompe, je vais perdre 50€. Mon analyse technique était bonne et en 3 semaines (parce qu’il y avait beaucoup d’acheteurs sur l’action), le cours de bourse passe à 13€.

Vérifiant les marchés pendant 30min maximum par jour, au fur et à mesure de la tendance haussière, j’ai déplacé mon ordre de vente toujours plus haut, si bien que maintenant, il se trouve à 12.5€. Cela me permet d’avoir une plus-value sécurisée de 250€ étant donné que j’ai acheté 100 actions à 10€ chacune (1000€) et qu’elles valent maintenant 13€ chacune (1300€) mais, comme mon ordre de vente est 12.5€, je pars du principe que j’ai sécurisé (1250 – 1000 = 250€).

Puis, 1 mois plus tard, coup de théâtre, ce que David avait détecté dans son calcul financier s’est avéré totalement exact. La masse des investisseurs se rend compte que ABCDE n’est pas une entreprise fiable et qu’il faudrait vendre ses actions. Admettons que la vague de vendeurs ait été tellement forte que le cours de bourse passe de 13 à 8€ en à peine 3 jours.

Investir dans la valeur impose d’avoir une vision sur du long terme

Donc, qui avait raison entre David et moi sur l’action ABCDE ? C’est clairement David. Maintenant, quel est le résultat sur nos deux portefeuilles ?

  • David a fait +0€ mais, il est fier de lui d’avoir détecté que les actions de l’entreprise ABCDE n’étaient pas fiables.
  • Moi, j’ai fait une plus-value de +250€ parce que, pour rappel mon ordre de vente automatique était à 12.5€.

N’oubliez jamais que le cours de bourse d’une action suit le mouvement des foules. Plus d’acheteurs, le cours monte, plus de vendeurs, il chute. Comme le dit T. Harv Eker dans son bestseller « Les secrets d’un esprit millionnaire« .

Vous pouvez devenir riche ou vous pouvez avoir raison. Mais pas les deux !

T. Harv Eker

Pour comprendre clairement ce que cette citation signifie et savoir comment accéder à ce livre gratuitement afin de développer un état d’esprit qui pourra vous rendre riche, cliquez ici.

La répartition des acteurs sur le marché de la bourse

Maintenant, je vais vous poser une dernière question.

A votre avis, surtout depuis que la bourse est facilement accessible pour tout le monde, quel est le profil de la plus grande majorité des personnes ? S’agit-il de personnes qui :

  1. ont lu des livres et suivi des formations avancées sur le fait d’investir dans la valeur ? des personnes ayant les connaissances pour mener une analyse fondamentale très poussée sur les actions ?
  2. ont des notions sur l’analyse technique ? des personnes qui achètent des actions qui sont déjà en train de grimper ? ou encore des personnes qui suivent les conseils données sur Internet ou dans les journaux spécialisés ?

Avec les années, j’ai pu observer plus je négligeais l’analyse fondamentale au profit de l’analyse technique, plus je gagnais d’argent.

Si cela vous intéresse que je vous explique dans les détails comment investir en bourse de la bonne manière pour surfer sur les tendances gagnantes, prenez votre place dans le Programme Retraite Anticipée! En ce moment, vous avez droit à plus de 15 cadeaux valant plus de 2000€ et il ne fait aucun doute que vous apprécierez tout ce que nous verrons ensemble.

J’espère que cet article vous a plu et que vous y voyez clair concernant le fait d’investir dans la valeur. D’ailleurs, si vous avez un avis différent sur cette manière d’investir ou que vous souhaitez rajouter quoi que ce soit à cet article, l’espace commentaire ci-dessous est là pour vous.

Enfin, pensez à partager l’article sur les réseaux sociaux !

Cash flow positif – La voie ultime vers la liberté financière

Que signifie concrètement le terme « Cash flow positif » ?

Le terme « Cash flow » se traduit en français par « Flux de trésorerie », autrement dit, un « mouvement d’argent ». Ainsi, le terme « cash flow positif » traduit un mouvement d’argent positif. En finances personnelles, un mouvement d’argent positif signifie que l’argent se déplace vers vous. Il rentre dans vos poches, il vous enrichit. Parce que tout cela peut sembler flou au début, prenons tout de suite un exemple pour clarifier nos propos.

Si vous avez une voiture et qu’elle ne fait que vous couter de l’argent (assurance, carburant, entretien, réparation), cela signifie que votre voiture vous génère un cash flow négatif. En revanche, supposons que parce que vous n’avez pas besoin de votre voiture tout le temps, vous décidiez de la mettre en location occasionnellement sur un site comme Getaround et que cela vous rapporte plus que vos dépenses mensuelles, dans ce cas, votre voiture vous génère un cash flow positif.

Bien que nous ayons pris l’exemple d’une voiture, la notion de cash flow s’applique à tout ce qui vous fait gagner ou dépenser de l’argent. A ce stade de notre propos, vous devriez déjà déduire que l’une des clés de la richesse est de cumuler un maximum de choses qui vous génèrent un cash flow positif. Or, malheureusement, comme vous le savez déjà, l’écrasante majorité des personnes n’ont que leur salaire comme source d’argent et tout ce qu’elles possèdent est synonyme pour elles de cash flow négatif.

Le cash flow positif sur votre compte courant – La base

Avoir un cash flow positif sur votre compte courant signifie simplement que tous les mois, vous devez faire en sorte qu’il y ait plus d’argent qui rentre que d’argent qui sort de votre compte. Cela simple logique et pourtant, la plupart des personnes ne respectent pas cette logique de base. Voilà ce que vous devriez faire maintenant pour vous assurer un meilleur avenir financier.

Nous allons commencer par établir votre budget ensemble et pour vous aider, vous aurez accès à notre calculateur ci-dessous. Pour le compléter, rien de plus simple, commencez par saisir votre revenu principal ainsi que vos éventuels autres revenus dans les champs appropriés. Ensuite, indiquez le cumul de vos mensualités d’impôts ainsi que le cumul de vos autres dépenses dans les champs qui vous invitent à le faire. Vous aurez sans doute besoin de votre dernier relevé de compte pour réussir à faire cela. D’ailleurs pour ouvrir une parenthèse, si cela vous intéresse que notre banque vous offre au moins 80€ et une carte bleue gratuite à vie, cliquez ici.

Parenthèse fermée, sachez que notre calculateur vous fournira alors instantanément les informations suivantes:

  • le cumul de vos revenus mensuels (si vous n’avez que votre salaire, vous le retrouverez ici)
  • le cumul de vos dépenses mensuelles obligatoires
  • votre excédent mensuel de trésorerie (incluant vos dépenses non obligatoires) sachant que l’excédent mensuel de trésorerie est un autre terme qui indique la même chose que le fameux cash flow positif.
  • votre véritable cash flow mensuel (en enlevant les dépenses non obligatoires)
  • le chiffre de base que vous devez absolument garder à l’esprit et sur lequel nous reviendrons après que vous ayez fait votre simulation.

Donc, dorénavant, si vous souhaitez devenir riche un jour dans votre vie, arrêtez une bonne fois pour toutes de considérer votre salaire mensuel comme ce que vous gagnez. Car, non ! vous ne gagnez pas le montant de votre salaire par mois, vous gagnez uniquement votre cash flow positif. Si Jean a un salaire de 10000€ par mois et qu’il a 9500€ de dépenses obligatoires mensuelles, il ne gagne pas 10000€, il gagne 500€/mois (10000 – 9500) correspondant à son cash flow positif. D’un autre côté, si Hervé a un salaire de 2500€ (4 fois moins que Jean) et qu’il a 1500€ de dépenses obligatoires par mois, il doit considérer qu’il gagne 1000€/mois (2500 – 1500).

Quant à votre chiffre de base que vous avez découvert ci-dessus. il correspond au montant que vous devez dépasser avec des revenus autres que votre salaire. Il peut s’agir de revenus provenant de l’immobilier, de la bourse, d’une franchise, d’une activité lancée sur Internet ou plein d’autres choses comme vous pouvez le découvrir en détail en rejoignant le Programme Retraite Anticipée.

Etre régulièrement à découvert signifie que vous avez un cash flow négative

Avoir un cash flow négatif sur votre compte courant signifie que vous dépensez plus d’argent que ce que vous gagnez. Pour certaines personnes, le découvert bancaire fait partie de leur argent et cette simple idée est désastreuse pour leurs finances.

Alors que les banques rémunèrent votre épargne à 0.5% par an si nous prenons l’exemple du livret A (valable en avril 2021), si jamais vous passez à découvert sur votre compte courant, vous aurez à payer des agios variant de 7 à 20% selon les banques. Autant dire que si vous ne savez pas investir en bourse pour obtenir des rendements au-delà des 10% comme vous le découvrirez dans le Programme Retraite Anticipée, le simple fait d’être à découvert une seule fois dans l’année va effacer les intérêts que vous auriez pu percevoir sur votre livret A par exemple.

Bien évidemment, très occasionnellement, vous pouvez avoir un cash flow négatif sur votre compte courant lors d’un mois particulier si vous avez une grosse dépense à faire, mais vous ne devez pas atteindre votre découvert bancaire pour autant. Autrement dit, si vous savez que vous avez de grosses dépenses à venir, vous devez les anticiper en mettant plus d’argent de côté durant les mois qui précèdent la dépense en question.

Donc, pour votre bien financier, prenez l’engagement aujourd’hui de ne plus jamais être à découvert de votre vie. Si vous avez du mal à boucler les fins de mois et à assurer un cash flow positif régulier sur votre compte courant, le chapitre suivant est fait pour vous.

30 astuces clés pour faire des économies

Si vous vous êtes reconnus dans le propos du précédent paragraphe, le guide « 30 astuces clés pour faire des économies » vous permettra d’économiser entre 40 et 300€/mois et plusieurs milliers d’euros sur certaines dépenses occasionnelles. De plus, ce guide est accompagné de 5 bonus de valeur. Pour en savoir plus, cliquez simplement sur la couverture ci-dessous.

Cash flow positif dans l’immobilier

Obtenir un cash flow positif dans l’immobilier est précisément ce qui fait la différence entre les personnes qui parviennent à acheter un seul et unique bien immobilier et celles qui cumulent les biens immobiliers et deviennent rentiers.

Pour le dire simplement, un cash flow positif dans l’immobilier signifie que mensuellement, le loyer que vous percevrez sur votre bien sera supérieur à toutes vos charges mensuelles. Dans les faits, c’est beaucoup plus complexe et vous découvrirez dans les détails comment y arriver en vous procurant le programme « Rentier IMMO express« .

D’ailleurs, lorsque nous parlons de charges mensuelles, nous parlons bien de l’intégralité de toutes les charges comme vous pouvez le voir dans la liste non exhaustive suivante:

  • Crédit immobilier,
  • Charges de copropriété si vous avez acquis un appartement,
  • Taxe foncière mensualisée,
  • Electricité, Gaz et Internet si vous faites de la location saisonnière ou de la colocation étudiante,
  • L’eau mensualisée sur vous avez investi sur un immeuble de rapport,
  • Les frais de ménage si vous faites de la location saisonnière, voire ceux de la société de conciergerie si vous avez tout délégué.

Les faits montrent que la plupart des personnes pensent que c’est impossible d’avoir un cash flow positif dans l’immobilier. Et, parce qu’elles n’ont pas le bon état d’esprit ou plutôt, l’intelligence « financière » adéquate, elles vont faire l’erreur d’investir dans un bien immobilier en défiscalisation (PINEL) ou encore via des SCPI.

Une fois que vous avez compris que si vous ne respectez pas la règle du cash flow positif dans l’immobilier, vous pouvez dire adieu à tout rêve d’enrichissement, vous ne pourrez plus jamais envisager de mettre un centime dans un investissement PINEL ou une SCPI. Ce genre d’investissements vous garantit un cash flow négatif.

Cash flow positif dans le business en ligne

Lorsque vous décidez de vous lancer sur Internet, vous devez savoir qu’il y a deux approches pour attirer des personnes vers ce que vous avez à vendre.

  • La méthode gratuite qui vous demandera d’y consacrer du temps.
  • La méthode payante qui vous demandera d’y consacrer de l’argent.

Ici nous n’allons pas rentrer dans les détails sur quel business sur Internet vous pourriez lancer car, c’est l’objet précis du programme « Business en ligne Rentable » que vous devriez sérieusement prendre le temps de découvrir si vous souhaitez améliorer nettement votre cash flow positif. Si vous hésitez à créer une activité sur Internet, nous vous recommandons vivement de lire notre article vous révélant 10 raisons de vous lancer.

Donc, comme indiqué précédemment, une fois que vous avez quelque chose à vendre sur Internet, soit vous devrez écrire des articles de blog, publier des vidéos sur Youtube et être actif sur les réseaux sociaux, soit vous devez investir dans la publicité via Google ou les réseaux sociaux.

Dans notre équipe, nous avons décidé de suivre les 2 stratégies. Autrement, nous publions du contenu gratuit sur notre blog et sur les réseaux sociaux, mais, nous investissons également dans la publicité afin de toucher plus de monde plus rapidement. Pour vous donner un exemple plus concret, par exemple, l’article que vous lisez actuellement a été publié en avril 2021. Si vous le lisez actuellement et que vous l’avez trouvé via Google, il y a de grandes chances que ce soit au moins 4 mois après sa publication le temps que Google le positionne correctement dans les résultats de recherche en se basant sur de nombreux critères. Ainsi, grâce à cet article qui a couté 0€ (mais du temps pour le rédiger), notre site va attirer des personnes intéressées par le sujet de l’article dans les prochains mois jusqu’à plusieurs années après sa publication.

D’un autre côté, en investissant dans la publicité, vous pouvez attirer autant de personnes que vous le souhaitez dès aujourd’hui. Et, dans ce cas, tout l’intérêt est de chercher à avoir un cash flow positif. Autrement dit, vous payez la publicité mais, c’est à vous de faire le nécessaire pour que vous gagnez plus d’argent via les personnes qui vous ont découvert via vos publicités que le coût de ces dernières.

Ce qui est excellent avec la publicité, c’est qu’à partir du moment où vous avez un tunnel de vente rentable, vous pouvez laisser la publicité active pendant des semaines, voire des mois tant qu’elle reste rentable. En business en ligne, un tunnel de vente correspond à toutes les étapes par lesquelles doivent passer vos visiteurs avant de vous acheter quelque chose.

Le sujet est vraiment trop long à expliquer pour rentrer dans les détails dans cet article, mais, sachez que si cela vous intéresse de développer un véritable empire sur Internet, vous devriez vraiment cliquer ici pour découvrir le programme « Business en ligne Rentable ».

Nous attirons juste votre attention sur le fait ce programme ne sert pas à seulement améliorer votre cash flow mensuel légèrement. Il a été conçu pour vous expliquer comment faire exploser à la hausse votre cash flow positif afin de virer votre patron et avoir le meilleur métier du monde.

Cash flow positif dans le business traditionnel

En ce qui concerne le business en dehors d’internet, bien que cela soit plus complexe à calculer car vous aurez plus de charges à prendre en compte, vous devrez respecter la même logique. De notre point de vue, si vous avez une idée de business en ligne que vous souhaitez lancer, faites-le et vous verrez ce que cela donne. En revanche, si vous avez une idée de business traditionnel, nous vous recommandons vivement de faire un business plan très sérieux. Ce dernier devra obligatoire contenir une étude de marché et un prévisionnel financier. Si vous avez une idée de business qui vous trotte à l’esprit depuis un moment mais que vous ne savez pas comment vous y prendre, sachez que vous saurez également comment créer ou reprendre une entreprise en rejoignant le Programme Retraite Anticipée.

Autrement, comment indiqué précédemment, lorsque vous analyserez le cash flow positif dans le cadre d’une entreprise hors Internet, vous devrez prendre en compte davantage de charges comme :

  • Le loyer du local commercial ou de vos bureaux si ce n’est pas chez vous,
  • L’électricité, le gaz, l’eau,
  • Le cout de vos matières premières si vous produisez quelque chose, autrement votre coût d’achat si vous faites de l’achat/revente de marchandises,
  • les assurances diverses et variées, etc.

Ce que vous devez retenir …

Pour conclure, à moins que vous soyez prêt à travailler toute votre vie jusqu’à au moins l’âge théorique de 62 ans, vous ne devrez jamais oublier cette notion de cash flow positif. Pour passer les différentes étapes ci-dessous qui mènent à la richesse, vous devrez cumuler toujours plus de choses qui augmentent vos revenus.

  • Sécurité financière (avoir de l’argent de côté en réduisant vos dépenses par exemple ou en gagnant plus d’argent)
  • Indépendance financière (vos revenus alternatifs dépassent vos dépenses mensuelles, donc vous pouvez virer votre patron)
  • Liberté financière (Vous avez désormais beaucoup d’argent ET beaucoup de temps libre pour en profiter, le Programme Retraite Anticipée a justement été conçu pour vous permettre d’atteindre ce niveau)
  • La richesse (Vous pouvez avoir la villa de rêve avec la Lamborghini )

En espérant que l’article vous a plu, merci de le partager sur les réseaux sociaux et si vous souhaitez ajouter quelque chose, la zone de commentaire ci-dessous est là pour vous.

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